Perte nette en hausse chez Wanted

Wanted Technologies a vu sa perte nette multipliée par dix au premier trimestre de son exercice 2012, entre autres en raison d’investissements devant permettre à la société de pénétrer de nouveaux marchés.

Pour le trimestre terminé le 30 septembre, l’entreprise basée à Québec a subi une perte nette de 210 043 dollars (0,87 cent par action), elle qui était de 19 888 dollars (0,08 cent par action) à la période correspondante en 2010.

Les revenus de Wanted ont atteint 1,32 million de dollars durant le trimestre, comparativement à 1,25 million de dollars il y a un an, ce qui représente une hausse de 6 %. La faiblesse du dollar américain, comparativement à l’année précédente, est responsable d’une variation négative approximative de 71 000 dollars au niveau des revenus.

Les frais d’exploitation sont passés de 1,11 million de dollars au premier trimestre de 2011 à 1,47 million de dollars au premier trimestre de 2012, une augmentation de 32 %. Cette hausse est principalement attribuable à des augmentations des frais de recherche et développement, des frais de commercialisation et de vente et des frais d’administration.

Diversification des activités

« Au cours de ce trimestre, la société a continué ses investissements en produits afin de pénétrer les marchés corporatifs et de recrutement, rapportant une perte de 210 043 dollars », a précisé l’entreprise dans un communiqué.

« La stratégie de Wanted a été de diversifier sa base de clients au-delà du secteur des médias et de pénétrer le marché plus vaste des solutions de gestion de talents pour le marché corporatif avec de nouveaux produits et services », a affirmé le président et chef de la direction de la société, Bruce Murray, dans un communiqué.

Au 30 septembre 2011, la base de revenus récurrents en dollars canadiens de la société se situait à approximativement 5,1 millions de dollars sur une base annualisée, par rapport à 4,9 millions de dollars à pareille date en 2010.

Le titre de Wanted Technologies grimpait de 3 cents (20,69 %) à 17,5 cents à la Bourse de croissance TSX en milieu d’après-midi.

Pour consulter l’édition numérique du magazine de novembre 2011 de Direction informatique, cliquez ici

Denis Lalonde
Denis Lalondehttp://www.directioninformatique.com
Denis Lalonde est rédacteur en chef chez Direction informatique, développant des contenus et services uniques pour les spécialistes des technologies de l’information en entreprise à travers la province de Québec, tant à l’imprimé que sur le Web. Il s’est joint à IT World Canada, l’éditeur de Direction informatique, après avoir travaillé plus de cinq ans chez Médias Transcontinental pour les publications LesAffaires.com et le Journal Les Affaires. Journaliste accompli à l’aise sur toutes les plateformes médiatiques, Denis a également travaillé au Journal de Montréal, au portail Internet Canoë et au Réseau de l’information (RDI). Twitter: DenisLalonde

Articles connexes

Québec veut plus de numérique en éducation

Un montant de 10,6 millions de dollars sera utilisé sur deux ans par le gouvernement du Québec pour intégrer plus d'outils numériques de gestion et de prise de décisions au ministère de l’Éducation et au réseau scolaire.

Hashtag Tendances, 3 mars 2022 — Effets boule de neige du conflit en Europe; et plus

Hashtag Tendances, 2 mars 2022 — Enjeux d’externalisation; restrictions technologiques; des pirates informatiques choisissent leur camp; et plus.

Enjeux d’externalisation avec la situation en Europe

Le conflit en Europe perturbe l’accès à des ressources humaines en technologies de l'information et en ingénierie.

Cybersécurité : des agences fédérales sont à découvert, selon un comité parlementaire

Des organisations fédérales ne sont pas encore conformes au cadre fédéral de cybersécurité, ce qui expose des informations de l’État fédéral à un « risque important », selon un comité spécial de parlementaires.

Comment les TI peuvent aider à lutter contre la traite des personnes

Les responsables informatiques dans les institutions financières doivent faire équipe avec leurs responsables de la conformité réglementaire pour aider à mettre fin à la traite des personnes, affirme un Canadien qui vient d'être récompensé pour son travail visant à mettre fin à cette forme d'exploitation.