L’édition janvier 2018 du magazine Direction informatique en format Pagebook propose une édition spéciale qui inclut des textes, des analyses et une vidéo explicative qui ont été publiés par Direction informatique au sujet de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage machine.


Édition spéciale intelligence artificielle

L’actualité québécoise des technologies de l’information et des communications (TIC) pour les entreprises et les organisations a été fortement marquée depuis 2017 par les thèmes de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage machine, ainsi que de leurs utilisations potentielles. Ils ont soulevé des questionnements et des zones grises que les textes qui suivent contribuent à éclairer.


Intelligence artificielle et technologies financières attirent le financement

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 30/10/2017

Le secteur de l’intelligence artificielle au Canada aurait reçu 191 millions de dollars américains en financement jusqu’à maintenant en 2017.

PwC Canada, qui se spécialise en services de certification, conseils, fiscalité et transactions, affirme sur la base son rapport MoneyTree que 22 transactions durant les trois premiers trimestres de 2017 ont permis à des entreprises du Canada dans le secteur de l’intelligence artificielle d’attirer un montant total de 191 millions de dollars américains.

Le rapport soutient aussi que 27 transactions ont permis à des entreprises du Canada dans le secteur des technologies financières de réunir un montant total de 200 millions de dollars américains.

De plus, selon le rapport, l’investissement sous forme de capital de risque dans des entreprises du Canada aurait atteint son plus haut niveau des deux dernières années au cours du troisième trimestre de 2017.

Des entreprises en démarrage du Canada auraient obtenu ensemble 858 millions de dollars américains sur 81 transactions.

Le rapport MoneyTree est préparé par PwC Canada et CB Insights.

CB Insights évoque un « élan attribuable à un vaste groupe de secteurs allant des technologies mobiles à internet en passant par l’intelligence artificielle ».

Quinze transactions à Montréal au troisième trimestre de 2017 auraient permis à des entreprises de Montréal, notamment dans le secteur de la médecine et des biotechnologiques, d’obtenir 150 millions de dollars américains.

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Un autre laboratoire d’intelligence artificielle à Montréal

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 21/11/2017

Borealis AI prévoit ouvrir au début de l’année 2018 un autre laboratoire en « intelligence artificielle » à Montréal.Borealis AI

RBC Groupe financier, dont Borealis AI fait partie en tant que centre de recherche sur l’apprentissage-machine au sein de l’Institut de recherche RBC, affirme que cette ouverture s’inscrit dans ses investissements « dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) ».

Borealis AI aurait mobilisé pour réaliser ce projet un professeur de l’Université McGill, Jackie Cheung, en tant que conseiller spécialisé dans le traitement du langage naturel, l’Institut des algorithmes d’apprentissage de Montréal (MILA) et son dirigeant Yoshua Bengio, ainsi que l’Université de Montréal.

Le traitement du langage naturel est considéré comme étant la capacité d’un ordinateur à comprendre le langage humain. RBC viserait la création de propriété intellectuelle, ainsi que l’application aux services bancaires et à d’autres secteurs d’activité des découvertes du laboratoire, notamment en analyse de texte non structuré à partir d’ensembles de données.

De plus, la banque RBC serait devenue partenaire du programme Creative Destruction Lab de Montréal (CDL-Montréal). Ce dernier est le résultat d’un partenariat entre HEC Montréal et la Rotman School of Management de l’Université de Toronto. Il vise le « soutien » d’entreprises en démarrage qui misent sur l’IA. Borealis AI compte des laboratoires à Toronto et Edmonton.

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Element AI recrute chez IBM

Fanny Bourel Fanny Bourel 06/11/2017

Element AI, une entreprise de Montréal qui se spécialise en intelligence artificielle (IA), a recruté Linda Bernardi, qui était auparavant chef de l’innovation chez IBM responsable de l’Internet des objets et de l’infonuagique.Element AI, intelligence artificielle

Cette Américaine, qui est également l’auteure de plusieurs livres sur l’innovation, devient donc chef en produits et stratégie chez Element AI. En tant que responsable de la stratégie, ainsi que de la recherche et développement sur les produits, elle aura comme mission de créer et de déployer des produits et des services visant à faire adopter l’IA par plus de personnes dans le monde.

Chez IBM, Linda Bernardi a notamment travaillé à l’intégration de l’IA à l’Internet des objets et à l’analytique de mégadonnées.

« Nous avons fondé Element AI pour aider les entreprises à rester concurrentielles à long terme en les transformant avec des applications fondées sur l’intelligence artificielle. Tout cela requiert une transformation des modes de pensée », a indiqué, par communiqué, Jean-François Gagné, président-directeur général d’Element AI, pour expliquer ce choix d’embaucher Linda Bernardi.

« Toute ma carrière a été centrée sur les données et à outiller les entreprises pour qu’elles puissent prendre de meilleures décisions, a ajouté Linda Bernardi. Mon travail avec Element AI s’inscrit dans le prolongement de notre mission commune : préparer la culture d’entreprise à adopter de façon réfléchie des produits et services d’intelligence artificielle qui transformeront les modes d’exploitation et d’investissement. Pour moi, cela signifie mettre les compétences et les ressources d’Element AI au service des entreprises pour les aider à adopter l’innovation en fonction des besoins de leurs clients. »

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Samsung crée un labo d’IA à Montréal

Fanny Bourel Fanny Bourel 25/09/2017

En août, Samsung Advanced Institute of Technology a ouvert un laboratoire d’intelligence artificielle (IA) en collaboration avec l’Université de Montréal.

Des chercheurs sud-coréens ont rejoint le professeur Yoshua Bengio et son équipe, qui se spécialisent en recherche sur l’IA et sur l’apprentissage profond.

Selon ZDNet, ce laboratoire va se concentrer sur le développement d’algorithmes de robotique, de conduite autonome, de traduction automatique, ainsi que de reconnaissance visuelle et vocale.

D’après Radio-Canada, l’Université de Montréal accueillait déjà un chercheur de Samsung depuis 2014.

Le Samsung Advanced Institute of Technology sert à effectuer des recherches sur des technologies potentiellement commercialisables au cours des prochaines années.

Au début du mois, le co-PDG de Samsung a annoncé le lancement d’une enceinte activée par la voix et intégrant de l’IA. Prévue pour l’année prochaine, cette enceinte fonctionnera grâce à l’assistant virtuel Bixby et utilisera Samsung Connect pour se synchroniser avec les appareils de la maison.

Il y une dizaine de jours, c’était Facebook qui révélait l’ouverture d’un laboratoire d’IA à Montréal. Dirigé par la professeure Joëlle Pineau de l’Université McGill, ce laboratoire travaillera notamment sur l’apprentissage par renforcement et sur les systèmes de dialogue.

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Intelligence artificielle : laboratoire Facebook à Montréal

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 15/09/2017

Facebook ouvre à Montréal un laboratoire de recherche en « intelligence artificielle » (IA).Logo de Facebook

L’entreprise américaine Facebook, qui exploite le réseau social du même nom, soutient avoir investi depuis des années en recherche et conception sur l’IA, ainsi qu’avoir décidé d’accroître ses efforts avec une expansion à Montréal. Le laboratoire de Montréal rejoindrait ainsi, en tant que composantes du Facebook AI Research (FAIR), les laboratoires de Menlo Park, New York et Paris.

Facebook affirme que son laboratoire de Montréal accueillera des scientifiques et chercheurs qui travailleront sur un éventail des projets de recherche en IA, notamment sur l’apprentissage par renforcement et les systèmes de dialogue.

La laboratoire sera dirigé par la professeure Joëlle Pineau, de l’Université McGill. Elle y codirige le Reasoning and Learning Lab. Ses recherches ciblent le développement d’algorithmes de planification et d’apprentissage, qui pourraient ensuite être appliqués à des problèmes en robotique, soins médicaux, jeux et interactivité.

Selon Facebook, l’équipe de Montréal devra, comme les autres laboratoires de Facebook, collaborer avec la communauté de recherche élargie, en publiant, en participant à des ateliers et conférences, ainsi qu’en créant des partenariats.

Des accords auraient déjà été conclus avec l’Institut canadien de recherches avancées (ICRA), l’Institut des algorithmes d’apprentissage de Montréal (MILA), l’Université McGill et l’Université de Montréal.

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Intelligence artificielle : partenariat entre le CRIM et Cedrom-SNi

Fanny Bourel Fanny Bourel 30/05/2017

Le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) et l’entreprise montréalaise Cedrom-SNi lancent un projet de recherche de plusieurs années afin de créer des veilles médiatiques « intelligentes », capables de répondre aux besoins des lecteurs selon leurs centres d’intérêt.Logos de CEDROM-SNi et du CRIM

Ensemble, ils veulent développer un système pouvant décoder le comportement des utilisateurs d’Eureka.cc, la base de données de Cedrom-SNi qui regroupe des articles de presse du monde entier, des contenus radio et télé, ainsi que des informations provenant des médias sociaux ou de rapports.

Grâce à une analyse en temps réel des documents alimentant les bases de données de Cedrom-SNi, le système serait en mesure de proposer une veille automatisée et personnalisée aux utilisateurs.

En s’associant, le CRIM et Cedrom-SNi allient la spécialisation du premier en intelligence artificielle, et notamment en apprentissage automatique, au grand volume de données que contiennent les bases de Cedrom-SNi. Ces dernières devraient bientôt franchir le cap du milliard de documents.

« Grâce à l’intelligence artificielle nous croyons être en mesure d’offrir une alternative à la logique pure et dure des requêtes booléennes, alternative qui pourra évoluer avec les besoins des utilisateurs », a déclaré le président de Cedrom-SNi, François Aird.

Fondé en 1985, le CRIM est un centre de recherche appliquée en TI.

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Gartner déconseille un usage abusif du terme « intelligence artificielle »

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 25/07/2017

Gartner pointe du doigt une confusion générée par un battage marketing autour du terme « intelligence artificielle ».

Intelligence artificielle

Image : Getty

La firme de recherche et d’analyse basée aux États-Unis affirme qu’un « battage de marché et un intérêt croissant à l’égard de l’intelligence artificielle incitent des fournisseurs de logiciels à utiliser l’étiquette d’intelligence artificielle dans leur stratégie de produits, créant une confusion considérable ».

Gartner soutient que le terme « intelligence artificielle » ne faisait même pas partie en janvier 2016 des 100 termes les plus recherchés sur son site internet, mais qu’en mai 2017 ce terme est devenu le septième terme le plus recherché sur son site.

Ainsi, Gartner mentionne que des technologies associées au terme « intelligence artificielle » pourraient être incluses dans « presque chaque nouveau logiciel produit en 2020 ».

« Plusieurs fournisseurs de logiciels cherchent à revendiquer leur part de cette plus importante ruée vers l’or des dernières années » et mettent ainsi en vente des produits (logiciels, applications ou plateformes) qui sont présentés comme étant basés sur l’intelligence artificielle (IA), explique Gartner.

Gartner ajoute que l’investissement en IA pourrait en 2020 faire partie des cinq principales priorités d’investissement numérique pour 30 % des responsables des technologies de l’information d’organisations.

Cependant, selon Gartner, le « battage » et ce qu’elle appelle du « AI Washing » pourraient contribuer à « obscurcir les réels avantages » de l’intelligence artificielle auprès des acheteurs potentiels.

« De manière similaire à la pratique du verdissement d’image, selon laquelle des entreprises exagèrent les aspects environnementaux de leurs produits et pratiques pour des raisons commerciales, des fournisseurs de technologies utilisent l’étiquette IA un peu trop à tort et à travers », précise Gartner.

Selon Gartner, le terme « intelligence artificielle » devrait faire référence aux « systèmes qui changent de comportement sans être explicitement programmés pour le faire, en fonction des données collectées, de l’analyse des modes d’utilisation et d’autres observations ».

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Définir l’intelligence des appareils grand public

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 30/08/2017

Le terme « intelligence artificielle » serait presque devenu le terme marketing attribué par défaut à tous les nouveaux produits technologiques grand public, selon une vice-présidente de la firme de recherche Gartner.

Intelligence artificielle

Image : Getty

Selon Annette Zimmermann, dont les propos sont rapportés dans un communiqué de presse de Gartner qui a été émis dans le cadre du salon commercial IFA 2017 à Berlin, plusieurs lancements de produits grand public qui auront lieu durant ce salon commercial incluront l’intelligence artificielle (IA) parmi les caractéristiques et composants du nouveau produit.

À son avis, dans un contexte de croissance de la popularité de l’IA et des assistants personnels virtuels (APV), « nous sommes inondés chaque mois par des lancements d’appareils et de services qui sont présentés comme reposant sur l’intelligence artificielle ».

La vice-présidente à la recherche affirme cependant qu’il est nécessaire « de couper court à l’hyper promotion et de regarder de plus près les produits dits du domaine de l’intelligence artificielle de manière à comprendre sur quelles méthodes d’apprentissage-machine ils reposent vraiment ».

Zimmermann soutient que le type de données connectées qui est utilisé pour l’apprentissage des machines a un « impact direct » sur la qualité des produits vraiment liés à l’intelligence artificielle, qui devraient à son avis au moins générer par algorithme une expérience « hautement personnalisée » pour les utilisateurs, soit davantage que seulement améliorer un appareil ou un téléphone multifonction.

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Être ou ne pas être de l’intelligence artificielle

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 06/03/2017

Le terme « intelligence artificielle » aurait été utilisé à tort et à travers jusqu’à en perdre son sens, selon un texte qui a été publié par The Atlantic.

Intelligence artificielle

Image : Getty

Selon l’auteur, qui est professeur d’informatique interactive au Georgia Institute of Technology, « intelligence artificielle est souvent juste une manière sophistiquée de parler d’un programme informatique ». Il rappelle qu’à la base le terme « intelligence artificielle » impliquait en plus les notions de « conscience, volonté, sensibilité et conscience de soi » des machines.

Ainsi, Ian Bogost remet en question une « prétendue intelligence artificielle dans les médias, l’industrie et la technologie », tout en reconnaissant que des aspirations justifient parfois l’usage du terme.

Par exemple, à son avis, les « véhicules autonomes déploient une combinaison de capteurs, de données et de calcul informatisé pour accomplir du travail complexe de conduite automobile », mais ils ne seraient que du logiciel sans sensibilité, sans volonté, sans conscience de soi et sans capacité d’apprendre par eux-mêmes en fonction des changements à leur environnement.

De plus, Bogost soutient que les exemples d’utilisation « réductrices » du terme « intelligence artificielle » incluent le système d’identification des commentaires toxiques en ligne qui est financé Google, qui ne serait en fait selon lui qu’un « algorithme d’apprentissage-machine », ainsi que les filtres de Twitter qui sont présentés comme étant de l’intelligence artificielle.

Du côté de Facebook, Bogost considère que l’outil de détection des pensées suicidaires annoncé par Facebook comme relevant de l’intelligence artificielle ne serait en fait lui aussi qu’un filtre de ce qui est publié sur la plateforme Facebook et qui n’aurait que les capacités de reconnaître des modèles typiques et d’avertir des humains.

Bogost explique que des entreprises auraient tendance à « fanfaronner » au sujet « d’acquisitions en intelligence artificielle » sans clairement la définir et que des rapports de tendances préparés par certaines firmes évoqueraient une révolution du travail par l’intelligence artificielle sans jamais fournir trop de détails non plus au sujet du réel niveau d’innovation impliqué.

L’auteur conclut que jusqu’à maintenant « les systèmes informatiques n’ont rien de spéciaux » et que le terme « intelligence artificielle » n’a parfois été utilisé que pour essayer de se différencier en apparence par rapport à d’autres services logiciels « ordinaires ».

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Sommet des dirigeants TI : Element AI et Thirdshelf clarifient l’IA

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 18/10/2017

Dans un contexte de confusion sur ce qu’est réellement l’intelligence artificielle et sur ce qu’elle n’est pas, Nicolas Chapados d’Element AI et Antoine Azar de Thirdshelf ont accepté d’y mettre les points sur les i, c’est-à-dire de la préciser.Sommet, Montebello, intelligence artificielle

L’entrevue a été réalisée le 17 septembre dernier dans le cadre du Sommet 2017 des responsables des technologies de l’information (TI) à Montebello, qui était organisé par IT World et commandité par Cogeco Peer 1, et auquel les deux spécialistes de Montréal avaient accepté de participer en tant que panélistes.

Respectivement chef scientifique et directeur de la technologie de leur organisation, ils y répondent aux quatre questions suivantes :

Qu’est-ce que l’intelligence artificielle en 2017? Quelles sont les différences entre l’intelligence artificielle et un logiciel classique? Que peut apporter l’intelligence artificielle à une organisation? Quels sont les premiers pas à faire en tant qu’organisation pour commencer à utiliser l’intelligence artificielle?

Cliquez ici pour en savoir davantage au sujet du Sommet des responsables des TI tenu à Montebello en septembre

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