La responsabilité sociale ne peut pas attendre la technologie idéale, selon EY


Dominique Lemoine - 29/11/2021

Les entreprises ne peuvent pas se permettre d’attendre que les capacités optimales d’analyse de données non financières sur leurs performances environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) soient disponibles avant de prendre des mesures pour intégrer des critères ESG à leurs décisions, selon Ernst & Young.

Image : Ernst & Young

Selon un sondage produit en 2021 par la firme Ernst & Young auprès de répondants investisseurs institutionnels, trois investisseurs institutionnels sur quatre considèrent se départir de leurs placements dans des entreprises qui affichent une mauvaise performance environnementale ou sociale.

« La pandémie a braqué les projecteurs sur tous les aspects de l’information ESG, pressant les sociétés et investisseurs d’évaluer les risques et de répondre aux exigences des parties prenantes, de plus en plus axées sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance », affirme EY.

Un nombre grandissant d’investisseurs institutionnels au Canada et dans le monde intégreraient déjà à leurs propres décisions des critères de performance ESG.

En conséquence, selon EY, « bien que la présentation d’informations non financières de qualité et un cadre réglementaire mieux défini, ainsi que des capacités plus avancées d’analyse de données, soient importants pour l’optimisation de la performance ESG, les sociétés ne peuvent pas attendre ».

« Des mesures doivent être prises à tous les égards afin de placer la performance ESG au cœur des décisions », soutient EY.

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