Devolutions offre 1 M$ en solutions de sécurité informatique aux PME québécoises


Renaud Larue Langlois - 09/06/2022

Devolutions, une entreprise québécoise fondée en 2010 offrant des solutions alliant productivité et sécurité, dévoile la première édition de son Portrait sur la sécurité informatique chez les PME québécoises à l’occasion de son premier Sommet de la sécurité informatique, ITSec et offre pour 1 M$ de solutions.

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Le Portrait révèle que 85 % des PME se préoccupent de leur cybersécurité, mais que seulement 23 % adoptent l’ensemble des mesures de protection dites de base. La moitié des répondants a par ailleurs admis que leur entreprise avait été victime d’une cyberattaque au cours de la dernière année. Devant les constats préoccupants de ce sondage, Devolutions lance une initiative qui vise à rehausser la protection informatique des entreprises québécoises grâce à des logiciels de gestion de mots de passe et d’accès privilégiés.

Ainsi, Devolutions offre jusqu’à 10 000 $ en logiciels par entreprise québécoise éligible pour une période de 12 mois jusqu’à hauteur de 1 M$. Cette offre s’insère dans une perspective d’accompagnement des organisations pour la mise en place de meilleures pratiques et mesures de protection.

« Les données recensées par ce premier sondage font ressortir de réelles carences quant à l’application des bonnes pratiques en matière de cybersécurité chez les PME québécoises malgré les efforts mis en place. C’est pourquoi Devolutions s’engage à agir promptement pour mieux outiller les organisations avec une solution les aidant à bâtir une stratégie efficace en matière de cybersécurité. L’annonce de cette offre à 1 M$ pourra non seulement faire une différence auprès des entreprises, mais également pour les clients de celles-ci, autrement dit, un grand bénéfice pour l’ensemble de la société », affirme David Hervieux, président-fondateur de Devolutions.

Parmi les multiples constats de l’enquête, on y apprend que 9 entreprises sondées sur 10 estiment avoir un bon niveau de protection contre les cyberattaques alors qu’une faible adoption de mesures de contrôle considérées « de base » semble être adoptée. Parmi ces mesures, on compte le gestionnaire de mots de passe (57 %), l’authentification à deux facteurs (54 %), une formation en cybersécurité (48 %) et un audit de sécurité fréquent (32 %).

Par ailleurs, près d’une entreprise sur cinq omet de révoquer l’accès aux anciens employés conservant des informations confidentielles sur l’organisation.

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