Développement dans le nuage, rêve ou réalité? – Partie 2 de 3

11/07/2013

Louis Fournier

Louis Fournier

Lors de mon dernier billet, je vous faisais part de l’évolution des environnements de développement dans notre entreprise et des approches que nous avons privilégiées au fil des années, selon la disponibilité des technologies. Avec l’avènement des infrastructures en nuage, de nouvelles possibilités, de l’agilité et une réduction de coûts sont à notre portée.

Le réseau infonuagique privé (Private Cloud)

Il y a un peu plus de deux ans, voyant nos coûts de virtualisation et de serveurs augmenter de manière importante, j’ai demandé à notre équipe de considérer l’offre de nuage privé de Microsoft, dont je voyais les fonctionnalités augmenter et s’enrichir de version en version. Et j’en entendais beaucoup de bien, particulièrement au niveau des coûts d’acquisition et de maintenance.Illustration du concept de l'informatique en nuage

Nous avons donc exploré et piloté un comparatif de fonctionnalités de plusieurs mois vers Windows server Hyper-V, System Center 2010, et Windows Serveur 2010 et Data Protection Manager. Un an plus tard, tous nos environnements étaient désormais sur deux sites redondants, dupliqués en synchronisation aux 15 minutes (en temps presque réel). Les bénéfices furent multiples :

  • Réduction importante des coûts des infrastructures de développement en serveurs et logiciels de virtualisation.

  • Temps réduits de manière importante de la mise en place nouveaux environnements, ainsi que des capacités nécessaires pour chaque nouveau développeur sur un projet.

  • Utilisation maximale d’un parc de serveurs dont il fallait maximiser l’investissement et la dépréciation, par l’intermédiaire d’un sytème qui en gère la capacité totale et optimise son utilisation.

  • Création de zone d’utilisation avec des niveaux de services variables (développement, assurance qualité, tests de performance, etc) isolés dans le nuage privé.

  • Autonomie partielle des équipes de développements pour la création et la mise à jour à partir des environnements références.

Comme vous pouvez le constater, pour une entreprise comme la nôtre dont l’activité essentielle est le développement de logiciels et solutions sur mesure pour les clients, nous avons très tôt cherché à réduire nos coûts et nos temps de mise en place qui sont sans cesse un frein à notre agilité.

La prochaine version du « Cloud OS » de Microsoft s’annonce encore plus évoluée. Baptisée System Center 2012 R2/Windows Serveur 2012 R2, cette suite de produits ajoutera encore plus d’éléments intéressants, avec des aspects de migration en temps réel.

Si vous désirez utiliser le nuage public (Windows Azure), et si vous avez des licences de développement du type MSDN (Microsoft Développeur Network), sachez aussi que vous avez maintenant plusieurs avantages lorsque vous les utilisez en combinaison avec Windows Azure. En plus d’avoir un abonnement à Azure par MSDN, vous aurez, entre autres, le droit d’utilisation de vos licences MSDN dans Azure pour le développement et les tests. Aussi, vous n’aurez désormais rien à payer si vos machines virtuelles sont arrêtées, mais consomment du stockage, ce qui n’est pas le cas avec la production.

Dans le prochain billet , je vous parlerai plus en détail de l’évolution naturelle d’une architecture en nuage privé vers une architecture en nuage hybride (privé-public) lorsqu’elle est utilisée pour la gestion du développement multi-environnements, en particulier avec Windows Azure.


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Louis Fournier

Louis Fournier

Louis Fournier est président-co-fondateur d’Orckestra, une entreprise de développement de solutions de commerce électronique.


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