Politique Priorité Emploi : des mesures bénéfiques pour les TI, estime l’AQT


Benjamin Jébrak - 08/10/2013

L’AQT, présente lors du huis clos qui a précédé l’annonce de la politique économique Priorité Emploi, en partage les éléments concernant les entreprises en TI.Des travailleurs en TI

L’Association québécoise des technologies (AQT), un organisme de représentation qui regroupe 500 entreprises membres et affiliées de l’industrie des TIC au Québec, affirme que le gouvernement Marois mise sur un accès simplifié et une augmentation de l’aide offerte aux entreprises, ainsi que sur les surplus d’électricité afin d’attirer des investissements privés pour créer des emplois.

La politique Priorité Emploi, présentée par la première ministre Pauline Marois et le ministre des Finances et de l’Économie Nicolas Marceau le 7 octobre dernier, s’articule autour de deux volets qui totalisent deux milliards de dollars en programmes et mesures fiscales. Cette politique pourrait générer des investissements de près de treize milliards de dollars d’ici dix ans.

Le premier volet de cette politique économique est consacré à la mise en œuvre de quatre mesures pour stimuler la création d’emplois et des investissements le plus rapidement possible. Le deuxième volet, lui, est consacré à la recherche et l’innovation, à la politique industrielle, à une stratégie d’électrification des transports ainsi qu’à un plan de développement du commerce extérieur.

Mesures pour les entreprises en TI

Le gouvernement reconnaît l’apport des technologies de l’information pour accroître la compétitivité des entreprises manufacturières.

Pour encourager l’intégration des TI dans leurs processus d’affaires, la politique économique propose la mise en place d’un nouveau crédit d’impôt. Ce crédit d’impôt est de 25 % sur les dépenses d’intégration des TI par les entreprises manufacturières et s’applique jusqu’à 80 % des frais engagés avant le 1er janvier 2018.

Seules les petites entreprises manufacturières sont visées par cette mesure. Pour être admissible, l’entreprise manufacturière doit avoir un capital versé qui est inférieur à 20 millions de dollars.

La taille du marché local est un défi pour les entreprises québécoises en TI, selon Nicole Martel, présidente et directrice générale de l’AQT. Afin de bonifier la présence des entreprises québécoises à l’international, le gouvernement a débloqué une enveloppe de 82 millions de dollars pour la période 2013-2017. Avec cette mesure, le gouvernement cible une augmentation de près de 10 % de la valeur du produit intérieur brut en exportations.




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Benjamin Jébrak

À propos de Benjamin Jébrak

Benjamin Jébrak est journaliste pour le magazine Direction Informatique.
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