L’édition automne 2015 du magazine Direction informatique en format Pagebook propose les dix textes les plus lus sur le site de Direction informatique pendant l’automne 2015.


L’automne technologique 2015 de Direction informatique

L’accord Red Hat-Microsoft en matière de logiciel libre et d’infonuagique publique, des applications mobiles pour les mondes du travail, de l’écriture et de la finance personnelle, ainsi que l’octroi de contrats publics en TIC par l’État québécois ont marqué l’actualité québécoise des technologies de l’information et des communications (TIC), en plus d’être les principaux intérêts des lecteurs de Direction informatique durant l’automne 2015.


Accord historique entre Red Hat et Microsoft

Jonathan Le Lous Jonathan Le Lous 09/11/2015

BLOGUE – En négociation depuis des mois, l’annonce du rapprochement de Microsoft et Red Hat vient d’être annoncé le 4 novembre. Il s’agit d’une entente que l’on peut qualifier d’historique. Elle annonce de grands changements dans l’écosystème informatique mondial et aura des impacts significatifs dans de nombreuses entreprises, au Québec et ailleurs.

Red Hat et MicrosoftCet accord porte sur deux éléments majeurs

L’infonuagique publique avec Azure

Microsoft Azure, la plateforme d’hébergement de Microsoft, va recevoir dans les prochains mois les certifications Red Hat qui l’autoriseront à fournir des versions supportées des produits du leader mondial de l’open-source (Certified Cloud et Service Provider).

L’ensemble des environnements Red Hat vont ainsi être portés sur Azure, que ce soit la plateforme Red Hat JBoss Enterprise Application Platform, Red Hat JBoss Web Server ou encore Red Hat Gluster Storage et OpenShift. Concrètement, au travers du programme Red Hat Cloud Access, les utilisateurs de Red Hat vont avoir la possibilité d’utiliser et/ou de migrer leurs souscriptions vers la plateforme d’hébergement public de Microsoft.

La plateforme de développement .NET

L’infrastructure .Net, dont le code a été ouvert par Microsoft il y a de cela quelques mois, va être accessible via l’offre Red Hat, notamment au travers de Red Hat OpenShift et Red Hat Enterprise Linux.

Une infonuagique hybride pour des environnements hétérogènes

Lors de l’officialisation de cet accord, les deux compagnies américaines ont précisé vouloir faire de Red Hat Enterprise Linux la « recommandation privilégiée » de distribution Linux sur Azure. Plus globalement, les deux groupes annoncent qu’ils travaillent ensemble pour développer une offre infonuagique hybride ouverte (open-source). Pour les entreprises utilisatrices, un objectif s’affichait clairement : donner la possibilité aux infrastructures privées Windows et Linux d’évoluer en douceur vers le nuage informatique public de Microsoft.

Cette annonce historique s’ajoute a des mouvements de fonds importants dans l’industrie, par exemple Apple, qui annonçait il y a trois semaines qu’elle quittait la virtualisation avec esXi VMware et optait désormais pour KVM, appuyé par un environnement OpenStack. Apple avait aussi annoncé en début d’année l’utilisation du projet open-source Mesos dans ses téléphones intelligents.

Microsoft, Apple, mais aussi Cisco, EMC et Oracle — autant d’acteurs qui n’ont pas toujours été les amis de l’open-source, voire qui l’ont combattu en leur temps — rejoignent donc peu à peu les rangs des technologies ouvertes.

Voilà une preuve supplémentaire que l’open-source est en train de devenir la référence en matière de technologie de l’information et d’innovation. Il s’agit sans aucun doute d’un changement générationnel majeur. Reste à savoir combien de temps cela prendra aux grandes et moyennes entreprises, notamment au Québec, pour accompagner et tirer les bénéfices de cette évolution. L’avenir nous le dira.


Connaître ses droits au travail grâce à l’application maPaye, ça rapporte

Chronique – Alertée par le fait que 58 % des jeunes salariés ont été victimes, en 2010, d’au moins une infraction à la Loi sur les normes du travail, la Commission des normes du travail a créé l’application mobile maPaye afin de les informer sur les droits qui les concernent.maPaye, Commission des normes du travail

C’est le logiciel Sencha Touch qui a permis de concevoir maPaye, la première application du genre offerte en français et réalisée au sein du gouvernement québécois. On peut la télécharger gratuitement dans les boutiques en ligne d’Apple et de Google.

L’application permet aux jeunes travailleurs et travailleuses de 15 à 24 ans d’inscrire les heures travaillées chez un ou plusieurs employeurs et de s’assurer qu’ils ont reçu toutes les sommes qui leur sont dues. « Même si, à l’origine, maPaye a été conçue à l’intention des jeunes, les fonctionnalités présentes dans l’application peuvent être utiles à l’ensemble des salariés québécois, notamment aux travailleurs saisonniers ou aux pigistes. D’ailleurs, nous avons reçu des commentaires très positifs d’utilisateurs de toutes les catégories d’âge », explique Karine Desbiens, agente d’information à la Commission.

Aussi, par l’entremise de leur téléphone intelligent ou de leur tablette, les jeunes en apprennent davantage sur leurs droits relatifs aux jours fériés et aux heures supplémentaires ou encore accèdent au site Web de la Commission pour toute autre question. « MaPaye envoie des alertes aux utilisateurs et utilisatrices lorsque ceux-ci comptent plus de quarante heures de travail au cours d’une même semaine, qu’ils travaillent lors d’un jour férié, que leur rémunération est inférieure au salaire minimum ou qu’ils enregistrent une période de travail de plus de cinq heures consécutives sans pause », précise Karine Desbiens.

Pour prévenir la perte de leurs données à la suite d’un vol ou d’un changement d’appareil, les mobinautes sont invités à sauvegarder leurs informations sur un serveur Web. Dès lors, leurs données sont accessibles à partir de n’importe quel appareil électronique. S’ils le désirent, ils peuvent également informer leurs amis Facebook et leurs abonnés Twitter des moments où ils commencent et terminent leur quart de travail. « Il s’agit de l’ajout le plus important que nous ayons apporté à maPaye depuis son lancement. Le partage du statut des utilisateurs sur les réseaux sociaux se fait sur une base volontaire, car ils ont le choix d’activer cette fonctionnalité ou non », souligne Karine Desbiens.

Une application qui génère des retombées

Bien que le niveau de langue de l’application soit adapté à un jeune public, la terminologie employée demeure précise et juste. Ainsi, les travailleurs et travailleuses qui recourent à maPaye adoptent les bons termes en français et les utilisent dans leurs échanges avec leur employeur et leur entourage. Mentionnons que la vulgarisation des textes a représenté un grand défi, puisque les contenus affichés devaient respecter les dimensions de l’écran d’un appareil mobile.

Afin de faire connaître maPaye et de lui permettre de se tailler une place de choix parmi les nombreuses applications similaires déjà offertes en anglais, la Commission n’a pas lésiné sur les moyens. Elle en a bien sûr fait la promotion sur son site Web et ses réseaux sociaux, mais également dans les publications de ses partenaires et à l’occasion d’activités d’introduction au monde du travail organisées notamment par le Mouvement Desjardins.

Résultat? MaPaye a été téléchargée à ce jour plus de 63 000 fois, ce qui témoigne bien de la popularité qu’elle a acquise auprès des jeunes travailleurs. Qui plus est, la Commission a été invitée à présenter le projet devant divers professionnels du gouvernement du Québec. « En étant considérée comme un exemple à suivre, maPaye contribue au rayonnement et à la promotion du français dans les applications mobiles offertes par l’appareil gouvernemental québécois », conclut Karine Desbiens.

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Antidote 9 fait peau neuve

Fanny Bourel Fanny Bourel 04/11/2015

Le logiciel de correction orthographique et grammaticale Antidote s’enrichit de nouvelles fonctionnalités et d’un pendant anglophone.Logo de Antidote de Druide informatique

Ce module optionnel en anglais s’accompagne de dictionnaires recensant 94 000 mots, 1,4 million de synonymes et 700 000 cooccurrences, ainsi que de guides comportant 350 articles portant sur des thèmes allant de la grammaire à la rédaction d’affaires. En plus d’accepter des mots anglais dans les dictionnaires personnels, le correcteur reconnaîtrait des centaines d’erreurs typiques commises par des francophones et se montrerait capable de passer d’une langue à l’autre dans le même document. Une seule barre d’outils permet de gérer son utilisation, le logiciel détectant automatiquement la langue dans laquelle le texte est rédigé.

Autre nouveauté dans la version en français: Antidote 9 inclut un hyperlien intelligent vers Le grand dictionnaire terminologique, qui est la ressource terminologique de l’Office québécois de la langue française.

Le logiciel, édité par l’entreprise montréalaise Druide Informatique, intègre également un volet de correction de style devant permettre de repérer les répétitions, les tournures lourdes et les faiblesses de vocabulaire.

Plus de 1500 mots ont été ajoutés, dont « égoportrait » et « vapoter », ainsi que 5000 synonymes, 38 000 cooccurrences et 600 000 liens de champs lexicaux. Les articles proposés dans les guides doivent bénéficier d’une recherche à la frappe améliorée et d’une interface plus simple d’usage. De plus, l’outil de correction et d’aide à la rédaction pourrait mémoriser les détections ignorées afin de reprendre la révision d’un long document là où l’usager l’avait laissée.

Antidote 9 est disponible pour Windows, Mac et Linux.

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Appel « d’intérêt » en infonuagique lancé par Québec

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 03/12/2015

Le CSPQ lance un « appel d’intérêt pour la mise en place d’offres en infonuagique » en matière de messagerie électronique.Logo du gouvernement du Québec

Selon le Centre de services partagés du Québec (CSPQ), il s’agirait d’une « première étape dans l’implantation de l’infonuagique au gouvernement du Québec », dans le cadre d’un « volet messagerie électronique ».

Cet « appel d’intérêt en matière d’infonuagique » viserait l’obtention d’offres de fournisseurs en messagerie électronique ou courriel. Le processus devrait durer un mois et aboutir à la publication d’un « catalogue d’offres de messagerie électronique en infonuagique en avril 2016 destiné à la clientèle du CSPQ », qui agit en tant que courtier de l’État en matière de technologies, et donc d’infonuagique.

Selon le CSPQ, cette « nouvelle » approche tiendrait compte des « particularités de ce modèle de livraison de services ».

Un des objectifs du processus serait de « qualifier les offres en infonuagique du plus grand nombre de fournisseurs possible ». Par la suite, le CSPQ prévoit « sélectionner celle qui sera la mieux adaptée à ses besoins ».

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Québec : projet de règlement sur l’accès des firmes de TI au trésor public

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 11/11/2015

Le gouvernement du Québec publie un projet de règlement sur les règles contractuelles entre les organismes publics et les fournisseurs de TI.Logo du gouvernement du Québec

Le projet de règlement publié par le Secrétariat du Conseil du trésor par l’entremise de la Gazette officielle du Québec serait spécifique au commerce de biens et services entre les organismes publics et les entreprises du secteur des technologies de l’information (TI).

Des dispositions « visant à faciliter l’acquisition de services infonuagiques » dans la cadre d’une stratégie de « rénovation de l’État par les TI » feraient partie de ce projet de règlement.

Le projet de règlement comprendrait aussi une « notion de coût total d’acquisition », qui doit permettre « de mieux prendre en considération l’ensemble des coûts liés à une acquisition sur sa durée de vie utile ».

Les mesures liées au coût des acquisitions publiques incluraient aussi des « dispositions permettant aux fournisseurs de réduire leur prix ou de remplacer leur bien par un autre plus performant et moins coûteux en cours de contrat ».

De plus, une évaluation du rendement des projets des entreprises réalisés dans le cadre de « tout » contrat de 100 000 dollars ou plus, un « nouveau » mode d’adjudication, des dispositions permettant aux entreprises d’êtres informées des forces et faiblesses de leurs soumissions, ainsi que la transmission électronique des soumissions feraient aussi partie de ce projet de règlement.

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Mobilité : contrat de six à dix ans pour Québec auprès de Rogers et Telus

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 28/10/2015

Rogers et Telus obtiennent de l’État québécois un contrat d’acquisition de services en mobilité cellulaire pour la période 2015-2025.Québec, Rogers et Telus

Le Centre de services partagés du Québec (CSPQ) affirme que ce contrat en mobilité d’une « durée ferme » de quatre ans « pour la communauté gouvernementale » a été conclu le 21 octobre 2015 avec les prestataires de services Rogers Communications et Telus Communications, et que sa valeur est évaluée à 200,5 millions de dollars.

Le contrat d’un minimum de six ans et d’un maximum de dix ans « comporte deux options de renouvellement de deux années chacune et une phase de migration à la sortie, correspondant à deux années supplémentaires », précise le CSPQ.

Le CSPQ rappelle que ses services partagés en mobilité pour les ministères, organismes publics, municipalités et réseaux de services publics existent depuis 2012. De plus, le CSPQ ajoute avoir « fait une proposition d’adhésion obligatoire concernant certains regroupements d’achat ».

Quant au processus d’appel d’offres suivi vers la signature de ce contrat d’acquisition et achats regroupés, le CSPQ mentionne qu’il a été l’objet d’une vérification interne, ainsi que d’une vérification « indépendante » et « neutre » confiée à la firme KPMG.

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Montréal donne accès à ses caméras de circulation

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 21/10/2015

Des images de la circulation à Montréal sont ainsi désormais mises à la disposition des automobilistes.Logo de la Ville de Montréal

La Ville de Montréal ajoute qu’une entente avec Cogeco permettra aux chroniqueurs de la station Radio-Circulation 730AM d’accéder en temps réel et en tout temps aux flux vidéos de toutes les caméras du réseau municipal.

« Présenté sous forme de carte, cet outil permettra aux automobilistes de mieux planifier leurs déplacements, d’éviter la congestion routière et de gagner du temps », prétend la Ville de Montréal, qui ajoute que les images provenant de 250 endroits critiques doivent être rafraîchies toutes les cinq minutes.

La Ville de Montréal mentionne que ces images proviennent des caméras de son Centre de gestion de la mobilité urbaine (CGMU). De plus, elle soutient prévoir offrir l’accès au flux vidéo de 500 caméras de circulation d’ici 2017 dans un contexte « d’accélération » des travaux d’infrastructure.

« Par souci de protection des renseignements privés, ces images ne sont toutefois pas enregistrées et leur pixellisation à gros grains rend impossible l’identification d’un individu et de son véhicule », précise la Ville de Montréal.

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Productivité : Ici on ne livre rien entre 9h et 17h

BLOGUE – La semaine dernière avait lieu l’ouverture de la Tour Deloitte. Cette tour offre un environnement de travail moderne, avec plusieurs types de configuration et aucun bureau fixe, peu importe votre statut.OuvertDeloitte

Cela m’a fait réfléchir à la productivité et aux environnements de travail. Pour avoir travaillé durant plus de huit ans pour Ubisoft Montréal dans un environnement similaire (d’accord un peu moins moderne à cette époque, mais sur le principe similaire), je me questionne toujours sur le meilleur type d’environnement pour la productivité.

Chez Ubisoft, j’ai commencé à remarquer que mes collègues disaient souvent : « Si tu veux avoir du temps de travail de qualité, rentre tôt ou fini tard, car entre 9h et 17h, ici, on ne livre rien ». Des années plus tard, même à 7h du matin, plusieurs bureaux étaient déjà occupés.

À quelle heure faut-il entrer au bureau pour être capable de se concentrer selon ses besoins?

L’effet de l’environnement sur le travail

1. Le bruit

Un environnement trop bruyant et rempli d’interruptions ne fait qu’accumuler des frustrations chez les employés.

Un signe que votre environnement n’est pas optimal? Vos employés se cachent. Vous les retrouvez dans une salle pour travailler « en paix », ils veulent souvent travailler de la maison pour se concentrer, ils sont assis dans un coin de la cafétéria avec des écouteurs sur la tête. Finalement, ils fuient leur bureau.

Si quelqu’un de votre équipe se plaint de son environnement. Faites quelque chose. L’ignorer est d’accepter une moins bonne performance.

L’environnement optimal a un niveau de bruit acceptable et est assez privé. Ultimement, il offre plusieurs possibilités pour les différents types de personnes et de besoins.

Ce ne sont pas toutes les entreprises qui ont des budgets pour créer autant de types d’espace différents comme la Tour Deloitte. Il reste que pour moi le gestionnaire a le rôle de créer l’environnement optimal pour son équipe, et il peut y arriver avec de la créativité.

Par exemple, pour gérer le bruit vous pouvez :

  • créer des zones de travail à même votre espace comme quelques petites tables de 2 à 4 personnes dans un coin avec des murs amovibles ou des affiches suspendues en guise de mur;
  • rapprocher physiquement les gens qui travaillent ensemble;
  • installer une zone « silencieuse » avec tous les employés dont le niveau de concentration doit être plus élevé;
  • etc.

Requête du coach

Que pouvez-vous faire pour optimiser le bruit dans votre environnement de travail à un coût raisonnable?

2. Les interruptions

Il y a les interruptions que l’on ne contrôle pas (bruit environnement, voisin, collègue qui a une question, patron qui vient, etc.) et celles que l’on contrôle (le téléphone, les courriels, etc.).

Discutons de celles que l’on ne contrôle pas.

De mon expérience, dans un environnement ouvert, il arrive plus souvent d’être interrompu.

  • Le bruit : la voix du voisin, des groupes de travail qui se créent ad hoc juste à côté de votre bureau.
  • Les visiteurs : un collègue qui vient vous voir, votre patron qui passe et vous demande un suivi sur un dossier.
  • Les réunions : nécessaires ou non.

Les interruptions que l’on ne contrôle pas sont nombreuses et nuisent à la productivité.

Encore une fois, soyez créatifs et communiquez votre mode de fonctionnement. Je comprends si certains d’entre vous ont la peur de ne pas paraître assez collaboratif ou de paraître froid. En même temps tout est une question de savoir le communiquer. Parlez-en d’abord à votre patron!

Qui sait, grâce à votre initiative vous pourriez définir un nouveau mode de fonctionnement dans votre département pro-productivité!

Par exemple, pour gérer les interruptions vous pouvez :

  • informer vos collègues que vous avez des périodes de votre journée où vous ne souhaitez pas être dérangés, ou au contraire les périodes ou vous êtes ouverts;
  • trouver un signe visuel (un drapeau, un post-it, etc.) indiquant votre statut (disponible ou non disponible);
  • etc.

Tranche de vie : Dans mon rôle de gestionnaire chez Ubisoft, j’avais plusieurs réunions et entre les réunions, les suivis et les projets, il m’était difficile d’être simplement disponible. J’ai informé mes collègues et employés que j’étais à mon bureau tous les jours jusqu’à 10h et à partir de 16h. Durant ces périodes, j’effectuais des tâches ayant un besoin de concentration moindre, je réglais énormément de dossiers de vive voix plutôt que par courriel. Oui, j’ai refusé plusieurs réunions formelles, mais dans l’informel c’était drôlement efficace ☺

Requête du coach

Que pouvez-vous faire pour encourager le temps sans interruptions?

N’oubliez pas d’utiliser ceci avec parcimonie et cohérence sinon il perd tout son sens. Si vous voyez quelqu’un qu’on ne peut jamais déranger, allez-vous croire à son signe?

Finalement, je crois il est possible d’avoir un environnement ouvert, collaboratif et en même temps propice à la productivité et faisable à budget limité.

Quelles sont vos idées à ce sujet?

Vous désirez améliorer la productivité générale de votre équipe et avoir un regard externe sur votre environnement?

J’aime discuter d’enjeux, on se connecte via vos réseaux sociaux préférés? Twitter, LinkedIn, Facebook ou Google+.


Desjardins lance deux solutions de paiement mobiles

Fanny Bourel Fanny Bourel 24/09/2015

Desjardins offre désormais deux nouvelles solutions de paiement mobiles pour les petites entreprises, les travailleurs autonomes et les artisans qui se déplacent chez leurs clients, comme des plombiers ou des peintres.Logo du Mouvement Desjardins

Permettant d’accepter les cartes de crédit et de débit à puce, Monetico Mobile et Monetico Mobile+ fonctionnent grâce à un terminal de la taille d’une calculette qui est relié en Bluetooth à un téléphone intelligent ou à une tablette numérique équipés de l’application Monetico Mobile pour iOS ou Android.

Comme Square, le reçu peut être transmis au client par courriel, ou par message texte.

Monetico Mobile serait conçue pour les micro-entreprises, les travailleurs autonomes et ceux qui ont des besoins occasionnels ou saisonniers en matière de paiement.

Plus complète, la solution Monetico Mobile+ intègrerait des fonctionnalités plus poussées, comme la création de soumissions et de factures, ou encore la gestion des dépenses d’affaires. Elle inclurait une plus large gamme de cartes de crédit, puisqu’elle accepte aussi les cartes American Express et JCB.

Desjardins affirme que ces deux systèmes répondent aux normes EMV, PCI DSS (Payment Card Industry Data Security Standard), ainsi qu’aux certifications Visa et MasterCard.

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Bell tapé sur les doigts pour des évaluations en ligne maison

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 15/10/2015

Bell s’engage à ne pas ordonner à ses employés et entrepreneurs d’évaluer, de classer ou de critiquer les applications dans les boutiques qui en vendent.Illustration du concept du travail dans un bureau

Le Bureau de la concurrence du Canada rapporte que son entente obtenue avec le fournisseur de services de télécommunications Bell Canada au sujet d’évaluations positives en ligne inclut : de ne pas encourager ou inciter les employés et entrepreneurs à évaluer, classer et critiquer les applications.

« En novembre 2014, certains employés de Bell ont été encouragés à diffuser des critiques et des évaluations positives au sujet des applications gratuites MonBell Mobile et Mon compte de Virgin dans les boutiques d’applis iTunes et Google Play, sans préciser qu’ils étaient des employés de Bell », rappelle le Bureau de la concurrence.

Selon le Bureau de la concurrence donc, « ces critiques et évaluations avaient créé l’impression générale qu’elles émanaient de consommateurs indépendants et impartiaux et qu’elles avaient temporairement nui à l’évaluation globale (en nombre d’étoiles) des applications ».

Bell aurait consenti à « veiller en particulier à interdire l’évaluation, le classement ou la critique d’applications disponibles dans des boutiques d’applis par des employés et des entrepreneurs », ainsi qu’à promouvoir la confiance dans l’économie numérique et l’intégrité des critiques faites en ligne.

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