Les clés du succès selon le PDG de Korem Géospatial


Benjamin Jébrak - 29/01/2014

Le président-directeur général et vice-président des ventes chez Korem Géospatial, Sébastien Vachon, a livré les secrets de la réussite de son entreprise lors d’une rencontre produite par l’AQT.

Logo de KoremPour Sébastien Vachon, PDG de la société québécoise Korem Géospatial, qui développe depuis 1993 des technologies logicielles géospatiales, seuls les entrepreneurs « qui sont des prédateurs » peuvent se placer sur le marché et enregistrer une croissance d’entreprise.

Lors d’un 5 à 7 exécutif de l’Association québécoise des technologies (AQT), un organisme de représentation qui regroupe 500 entreprises membres et affiliées de l’industrie des TIC au Québec, il a expliqué comment Korem Géospatial a su survivre à la bulle Internet et pourquoi son entreprise s’est déplacée aux États-Unis.

Lire aussi : Les défis de la commercialisation des TIC selon l’AQT

Sébastien Vachon, PDG et VP Vente chez Korem Géospatiale

Sébastien Vachon, PDG et VP Ventes chez Korem Géospatial

Pour M. Vachon, la réalisation de ventes consatitue la clé du succès de son entreprise. La revente des produits de Korem Géospatial représente environ 70 % du chiffre d’affaires de l’entreprise, mais M. Vachon souhaite les augmenter.

Korem Géospatial, qui a survécu à ses 20 premières années d’existence, est encore en expansion. Ayant enregistré 25 % de croissance l’année dernière, l’objectif principal de M. Vachon est d’obtenir une croissance de 45 % cette année.

Pour ce faire, il s’est donné les clés des ventes et du contrôle sur les vendeurs pour les données de l’entreprise qu’il avait en main. « [M’être donné] le titre de vice-président aux ventes c’était important… C’est bien beau d’avoir des chiffres, mais ce n’est que des chiffres du passé. Moi je veux des chiffres qui me propulsent dans le futur », a-t-il expliqué.

L’entreprise de M. Vachon emploie actuellement 60 personnes. Pour M. Vachon, ces employés sont aussi la clé de la réussite de Korem Géospatial et, en tant que gestionnaire, il trouve primordial que son équipe soit mise de l’avant. Une équipe réduite permet ainsi une meilleure cohésion entre ses membres.

« Un gestionnaire ne doit pas vouloir briller, il doit vouloir que son équipe brille », a-t-il conclu.




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À propos de Benjamin Jébrak

Benjamin Jébrak est journaliste pour le magazine Direction Informatique.
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