Amalgram, une application québécoise de mise en commun de photos 


Jean-François Ferland - 28/04/2014

Un entrepreneur québécois lance Amalgram, un service en ligne de mise en commun de photos en privé.Logo d'Amalgram

Le service en ligne Amalgram, qui permet aux participants d’un événement de téléverser leurs photos dans des albums privés, est accessible au moyen d’un fureteur web sur un ordinateur, un téléphone intelligent ou une tablette numérique.

Amalgram permet à des internautes qui sont déjà inscrits au service – ou qui sont invités par courriel à l’utiliser – d’accéder à un album qui a été créé par un participant, d’y visionner et ajouter des photos, d’ajouter des commentaires et « d’aimer » des clichés. Le service offre aussi des fonctions de visionnement de diaporama et de téléchargement d’images.

Opportunité à saisir

Amalgram a été établi par Jacques Voyer, un entrepreneur et concepteur québécois qui compte plus de vingt ans d’expérience dans l’industrie des TIC, notamment dans le domaine du logiciel de gestion. Il explique que c’est la difficulté de partager des photos qui avaient été prises par un groupe d’amis, lors d’une randonnée pédestre, qui l’a incité à entreprendre le projet d’application Amalgram, qu’il a financé lui-même.

« Nous avons essayé de partager des photos, mais c’était très compliqué. Il y a avait toujours [le service en ligne de stockage de fichiers] DropBox, mais ce n’est pas spécialisé pour l’affichage et la gestion des photos, l’ajout de commentaires, etc. C’est alors que j’ai vu une opportunité », indique-t-il.

Capture d'écran d'Amalgram

Capture d’écran d’Amalgram. (Cliquez pour agrandir)

M. Voyer, en examinant dans Internet l’offre d’applications du genre, a constaté que des réseaux sociaux offraient la mise en commun de photos, mais avec un certain degré de complexité. « C’est très compliqué [à utiliser] et c’est « noyé » dans un ensemble de fonctions, affirme-t-il. Amalgram est indépendant et n’exige pas des utilisateurs qu’ils soient dans un réseau en particulier. En fait, le service est complémentaire aux réseaux sociaux. »

Forfaits

Le service Amalgram, dont l’interface utilisateur est disponible en français et en anglais, en est offert en trois forfaits.

Le forfait de base, qui est gratuit pour une année, impose une limite de 150 photos au responsable du compte, mais offre le soutien d’un maximum de 50 invités qui peuvent y téléverser gratuitement jusqu’à dix photos chacun. Ce forfait est assujetti à l’affichage d’annonces publicitaires.

Le forfait « participants », offert à compter de 9,95 dollars par année, permet de hausser la limite de photos à 500, 1 500 ou 5 000 photos. Sous les deux premiers forfaits, chaque fichier de photo est compressé à une taille qui se situe entre 300 et 500 kilooctets.

Le troisième forfait, nommé « expert », permet à l’utilisateur de conserver la taille originale des photos, pour une capacité totale de dix gigaoctets. Ce forfait débute à 4,15 dollars par mois pour le stockage de 500 photos.

À propos des utilisations potentielles du service, Amalgram donne en exemple les activités de groupe qui sont liées aux vacances et aux sports, les événements sociaux comme les mariages, les baptêmes et les fêtes ainsi que les expéditions dans la nature. Également, souligne M, Voyer, le service en ligne peut être utilisé dans un contexte organisationnel ou professionnel.

« Le département des ressources humaines d’une entreprise, dans le cadre d’un rassemblement, peut offrir aux employés de mettre en commun leurs photos individuelles, décrit M. Voyer. Aussi, une entreprise peut établir un concours interne afin de susciter l’engagement de ses employés. Également, une entreprise peut recourir au service pour partager des photos avec ses clients, tout comme une agence de voyage peut monter des albums en ligne ».




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À propos de Jean-François Ferland

Jean-François Ferland a occupé les fonctions de journaliste, d'adjoint au rédacteur en chef et de rédacteur en chef au magazine Direction informatique.
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